Blog

Doutes et suspicions autour de la Société Générale

Par |2017-03-13T11:36:21+01:0028 janvier 2008|Economie & Finances|

Comment un salarié, « trader » opérant seul, a-t-il pu frauder sur des montants colossaux, conduisant la Société Générale à perdre 5 milliards d'euros sur les marchés financiers, soit l'équivalent d'une année de résultat ? Comment personne n'a-t-il pu rien voir pendant des mois ? La Société Générale explique que les opérations à risques (« les positions ») étaient masquées par des transactions fictives. Quant on connait le dispositif de contrôle interne exigé par les autorités de tutelle, cette sortie apparaît fumeuse, à moins d'une défaillance majeure et de très grande ampleur de l'organisation de la surveillance. Pourtant la Société Générale n'aurait « débarqué » que 4 ou 5 personnes, dans la ligne hiérarchique. Analysons donc cette affaire pour en observer les incohérences !

La campagne municipale prend son élan !

Par |2017-03-13T11:36:22+01:0024 janvier 2008|Alençon|

Soyons francs, l'article d'Ouest-France de ce jour est plutôt bien vu. Il fait état de cinq têtes de liste possibles et, à dire vrai, à défaut d'être totalement exhaustif, il peut n'être pas si loin de la vérité. Je le préfère à celui de la semaine passée, titré « la droite sans candidat à Alençon » ce qui était une contre vérité regrettable. Mais tout le monde peut se tromper : la preuve ! Voilà déjà cinq candidats possibles ! Alors, encourageons la vérité, en commentant par exemple le point de vue aujourd'hui développé.

Le Livret A dans les remous

Par |2017-03-13T11:36:22+01:0023 janvier 2008|Général|

Le Livret A – spécialité française au moins aussi emblématique que la Tour Eiffel – fait l'objet de multiples attentions, discours, émotions aujourd'hui. Le récent rapport Camdessus sur ce sujet demande sa banalisation, d'ailleurs depuis longtemps objet de négociations à Bruxelles. Et voilà maintenant que c'est sa rémunération qui fait l'objet de tergiversation, avec un arbitrage final qu'on pourrait résumer par « un peu plus que s'il y en avait moins » ... Je vous propose de faire un point sur l'histoire de ce très curieux produit et les débats qu'il suscite. Et n'en déplaise aux intégristes du conservatisme, la banalisation du Livret A n'est pas la fin du financement du logement social mais peut être même tout le contraire !

"Dette publique : discours de la méthode", RFFP n°100

Par |2017-03-13T11:36:23+01:0020 janvier 2008|La LOLF|

Dans un billet, du mercredi 19 décembre 2007, que vous pourrez lire en cliquant ici, Alain Lambert vous présentait l'excellent numéro spécial 100 de la RFFP intitulé : "Nouvelle gouvernance financière publique : Grands enjeux de demain".

Je me permets de compléter son billet en vous proposant de lire sa tribune, intitulée "Dette publique : discours de la méthode", qui est parue dans cet ouvrage collectif :

"Dette publique : discours de la méthode"

Sur le bulletin de salaire de tout jeune Français débutant aujourd'hui dans la vie active s'inscrit en négatif une ligne intitulée : « contribution au remboursement de la dette sociale ». Cette ligne ampute son pouvoir d'achat, et le conduira nécessairement à réduire la gamme de sa voiture ou de son mobilier, ou plus simplement à se priver de quelques sorties au cinéma ou au restaurant. Il ne sait pas pourquoi il paie cet impôt et pour cause : il était à peine né ou enfant quand cette dette a commencé à être constituée par ceux-là mêmes qui n'ont pas payé une partie des soins dont ils ont bénéficié à l'époque. Cet impôt ne finance aucun service public dont ce jeune pourrait bénéficier aujourd'hui.

La majorité municipale d’Alençon présentera son ou sa candidate quand elle en aura décidé !

Par |2017-03-13T11:36:24+01:0016 janvier 2008|Alençon|

La presse (Ouest-France) titre « la droite sans candidat à Alençon » ! Qu'en sait-elle ? Peut-être existe-t-il plus de candidats qu'elle ne l'imagine. Et qu'une sage période de choix pour gagner n'est peut-être pas inutile. Lorsque le sélectionneur, pour la finale d'une coupe de monde, décide du jour et de l'heure de publication de la sélection, demande-t-il d'abord à la presse, les dates qui auraient sa faveur ? Il me semble que non ! Bref. Un peu de calme et de sérénité plumitive ne serait pas inutile. Le moment a été choisi en fonction de paramètres très réfléchis. Peut-être erronés. Mais tout, sauf improvisés. Il ne sert donc à rien d'harceler, cela ne pourrait produire que l'effet inverse. D'autant, qu'entre nous, le ou la tête de liste serait bien inspiré(e) de s'en remettre, le moment venu, à sa relation directe avec les habitants, grâce au porte à porte, plutôt qu'aux intermédiaires.

Aller en haut