L’abandon des 35 heures
SEW Usocome pourrait bien inaugurer l'abandon progressif de cette machine infernale à freiner la croissance, l'emploi et le pouvoir d'achat qu'auront été les 35 heures. Ce constructeur de moteurs électriques, filiale du [...]
SEW Usocome pourrait bien inaugurer l'abandon progressif de cette machine infernale à freiner la croissance, l'emploi et le pouvoir d'achat qu'auront été les 35 heures. Ce constructeur de moteurs électriques, filiale du [...]



Comme chaque mois, depuis son ouverture au 15 Août 2005, je «poste» à votre connaissance l'audience du présent Blog. Il aura compté 66.549 visites au cours du moins de juillet contre 54.511 [...]

Selon une dépêche de l'AFP, Zinédine Zidane pourrait rejoindre le conseil d'administration de Danone, a indiqué Franck Riboud, le président-directeur général du groupe, dans un entretien publié lundi dans le Financial Times. [...]

Voir l'extrait vidéo.
C'est le titre de l'Editorial de François Régis-Hutin dans Ouest-France de ce week-end, suite aux déclarations de Michel Rocard au Journal du Dimanche du 16 juillet réitérées dans Ouest-France du 29 juillet. [...]







Voir le Blog : Cliquez là. Pour recevoir les billets directement dans leur boite e-mail, de nombreux visiteurs ont entré leur adresse, comme proposé sur la home page. Avec le temps, et attendu [...]
Napoléon disait (en pensant à Louis XVI) : « La faiblesse du pouvoir suprême est la plus affreuse calamité des peuples ». Voltaire : « Il est à propos que le peuple soit guidé » ; Anatole [...]

L'auteur de « toujours plus » nous rappelle à nos devoirs. Sommes-nous une nation d'enfants gâtés et non pas un peuple accablé de malheurs ? Comment est-on parvenu à nous trouver si mal en point quand on a reçu la France en partage ? Parce qu'aucune prospérité n'aurait pu résister aux trente années de laisser-aller que nous avons connues ! Pourquoi ne pas admettre que nos déconvenues résident dans les mauvaises politiques que nous avons mises en oeuvre, gauche et droite confondues, pendant 30 ans ? Pourquoi encore accroître notre désarroi en cherchant un réconfort facile dans le rappel de notre supériorité supposée ou dans l'éclat de nos succès ? Pourquoi n'avons-nous pas le courage de nous interroger sincèrement sur les causes et sur les responsabilités partagées de nos échecs ? Son libre n'est cependant pas pessimiste puisqu'il voit notre avenir à travers quatre propositions : 1) la route que nous suivons mène à la catastrophe ; 2) le redressement dépend de nous, et uniquement de nous ; 3) le sursaut passe par un retour à la réalité ; 4) il peut se produire à tout moment. Faisons-en, non pas des voeux pieux, mais un choix !
