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À propos de Alain Lambert

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Vive la réforme ! par Edgard Pisani

Par |2017-03-13T11:39:23+01:001 mars 2007|Politique|

Je vous recommande la lecture du « Point de vue » d'Edgard Pisani publié à la Une de Ouest-France de ce matin, intitulé « Vive la réforme ! » Même si je suis réservé sur certaines suggestions, j'adhère pleinement à l'orientation générale du texte qui exprime le fond de ma pensée sur l'état d'esprit que devraient épouser les Français pour préparer l'avenir. Rien de nouveau sous le soleil, me direz-vous. Mais le défi de la France d'aujourd'hui n'est-il pas de parvenir à faire ce que tous les gens de bon sens et de bonne volonté pensent indispensables ? Et que les réformateurs l'emportent sur les conservateurs. En veillant à ce que ces derniers ne se dissimulent pas sous le masque de vertus insincères.

Prendre soin de soi

Par |2017-03-13T11:39:24+01:001 mars 2007|Général|

Petit clin d'oeil, en passant. Un blog invite, voire oblige à la transparence. Je n'ai guère été présent ces dernières semaines. Pardon à tous ceux qui attendaient des réponses. A leurs commentaires, [...]

Commentaires fermés sur Prendre soin de soi

"Mondialisation – La France à contre emploi"

Par |2017-03-13T11:39:24+01:0021 février 2007|Fiches de lecture|

Jean Arthuis, Président de la Commission des Finances du Sénat, vient de publier un ouvrage que je vous recommande : "Mondialisation - La France à contre emploi". Dans ce livre, il nous fait part de sa vision documentée et argumentée de la mondialisation qui donne toute sa place à l'Europe. Merci, Jean, de nous avoir fait part de tes réflexions si pertinentes.


Vous avez des idées, nous aussi ! Rejoignez ceux qui préparent la modernisation de l’Etat et l’avenir de notre pays !

Par |2017-03-13T11:39:25+01:0021 février 2007|Economie & Finances|

La modernisation de l'Etat doit être l'affaire de tous : le Gouvernement et le Parlement bien sûr, mais aussi les usagers et les fonctionnaires, dont les efforts devront être récompensés. Il convient de mieux associer les Français au processus de réflexion sur la modernisation de l'Etat, dans la perspective de la révision générale des politiques publiques que prévoit l'UMP pour dégager les ressources nécessaires au financement de son projet. Inscrivez-vous sur rgdpp2007@hotmail.fr.En fonction de vos centres d'intérêt, vous serez invités à faire part de vos observations et de vos propositions de réforme, sur la base des rapports d'audits et de contrôle rendus publics par la Cour des comptes, le ministère des Finances et les commissions des Finances de l'Assemblée nationale et du Sénat.

Le rapport public annuel de la Cour des comptes renforce la nécessité de moderniser l’Etat

Par |2017-03-13T11:39:25+01:0021 février 2007|Economie & Finances|

Le rapport public annuel de la Cour des comptes remis à l'Assemblée nationale et au Sénat le 7 et 8 février 2007 conforte la crédibilité du projet de Nicolas Sarkozy et surtout la nécessité de moderniser l'Etat, compte tenu des enjeux et des marges de manoeuvre existantes. Ce rapport, comme les précédents, montre en effet qu'il existe d'importants gisements de productivité dans les services publics. Les rapports de contrôle des commissions des Finances de l'Assemblée nationale et du Sénat et les 150 audits de modernisation de l'Etat dont la 6ème vague a été lancée par le Gouvernement le 1er février dernier vont dans le même sens. Ils constituent une véritable boîte à outils pour conduire les réformes, réaliser des économies et mieux utiliser les ressources humaines, dans le cadre de la nouvelle loi organique relative aux lois de finances (LOLF).

Nourrir dignement le débat public

Par |2017-03-13T11:39:25+01:0020 février 2007|Economie & Finances|

La Tribune publie aujourd'hui une « tribune » que nous avons cosignée avec Didier Migaud, mon « jumeau » dans la paternité de la LOLF, et deux économistes prestigieux Christian de Boissieu, Président du Conseil d'Analyse Economique et Jean-Hervé Lorenzi Président du Cercle des Economistes. Ensemble, avec nos sensibilités et nos expériences différentes nous avons voulu montrer que la politique était une oeuvre noble, qu'elle n'était pas une guerre civile, mais au contraire, un lieu, des moments de rencontres et d'échanges pour ouvrir ensemble de voies de progrès pour le pays, en les offrant au débat public. Parce que nous avons nos propres convictions politiques, que chacun les connaît, que nous y sommes fidèles, nous n'en sommes que plus à l'aise pour présenter ensemble les solutions qui doivent nous rassembler tous : la croissance et la modernisation de la gestion publique. Je pense que les campagnes électorales gagneraient à offrir davantage de points de vues convergents sur des sujets vitaux portés par des personnes d'expérience issues de sensibilités différentes. C'est en tout cas le sens de notre démarche que nous souhaitons poursuivre pour participer à l'épanouissement d'un « mieux démocratique ». Merci de nous donner votre sentiment.

Querelles de chiffrages : En sortir par le bon sens

Par |2017-03-13T11:39:26+01:0017 février 2007|Politique|

Comme je le disais dans le post précédent, la sagesse commanderait d'en finir avec ces querelles de boutiques qui n'éclairent en rien les grands enjeux. Une fois encore, je veux rappeler mes doutes sur l'utilité de ces démarches de chiffrage individuel, mesure par mesure. J'en connais les limites. Parce que je les ai vécues, sans interruption, pendant 15 ans, comme Rapporteur Général du Budget, comme Président de Commission de Finances ou comme Ministre du Budget. Quel que soit le soin apporté au chiffrage d'une mesure, l'aléa est total ! Les risques d'erreur vont du simple au double. Voire au triple. Je remarque que, quels que soient les gouvernements en fonction, les amendements parlementaires sont assortis d'un avis défavorable au motif qu'ils coûtent tous des fortunes dont les montants plongent souvent leurs auteurs dans un abîme de perplexité. Je constate que, quels que soient les gouvernements en place, les prévisions de croissance, de recettes fiscales, donnent lieu à des controverses irréconciliables. Et je remarque, avec ironie, que personne ! Absolument personne ne s'intéresse, au terme de l'année, de savoir qui avait raison ou tort et quel a été l'écart entre la prévision et la réalisation. Cette propension française à se disputer systématiquement et à l'infini sur les prévisions sans jamais s'intéresser aux résultats est une calamité dont nous devrions essayer de nous guérir.

Bataille de chiffres dans la campagne

Par |2017-03-13T11:39:26+01:0017 février 2007|Politique|

De Prague, où je suis parti jeudi après midi, j'ai suivi avec étonnement la soudaine irruption médiatique qui s'est produite, au sein de la campagne présidentielle, suite à la manchette du Monde suspectant une tentative de remise en cause du financement du programme de Nicolas Sarkozy. Vu de l'extérieur, sous le regard d'amis étrangers, cette agitation nous semblait surréaliste. Voilà plusieurs jours que je sentais cette frénésie du chiffrage monter et s'emparer du débat public, au risque de distraire l'attention des Français des vrais sujets qui sont ceux de leur avenir et de celui de la France.

La Sainte Parole Budgétaire

Par |2017-03-13T11:39:27+01:0014 février 2007|La LOLF|


Après « Les 7 piliers de la Sagesse budgétaire » de Philippe Marini, empruntant au Bouddhisme ou à Laurence d'Arabie, c'est au tour de Gilles Carrez de se faire prophète de la soutenabilité budgétaire à travers ses « Dix commandements de la responsabilité budgétaire », guide de bonnes pratiques budgétaires concluant son intervention lors de la 2ème conférence nationale des finances publiques. De l'Exode à Laurence d'Arabie, le chemin de l'assainissement des finances publiques prend donc des airs de traversée du désert. Reste que si la forme de ces 10 commandements est une façon originale de présenter les règles de bonne gestion financière, elle suscite tout de même quelques remarques, de forme et de fond.

Peut on augmenter les impôts (suite) ?

Par |2017-03-13T11:39:27+01:0012 février 2007|Général|

Dans un premier billet consacré aux impôts la semaine dernière, j'ai planté le décor, en rappelant que la fiscalité n'est pas un but en soi. Pour que l'impôt soit accepté, les dépenses publiques, qui sont leur contrepartie, doivent être efficaces, c'est-à-dire employées au mieux de l'intérêt général, avec des résultats probants. A cet égard, il existe aujourd'hui d'importantes marges de manoeuvre. Interrogeons nous maintenant sur les effets d'une hausse brutale des impôts, comme le propose le Parti Socialiste. Soulignons une différence fondamentale avec la hausse tendancielle des prélèvements obligatoires observée ces dernières décennies. Cette dernière s'est faite principalement par ponction sur les gains de productivité. Ainsi, durant les "30 glorieuses", les ménages ont donc vu croître leur pouvoir d'achat, tout en pouvant disposer de services publics plus larges. La proposition socialiste est d'une autre nature : Les prélèvements doivent augmenter de l'ordre de 3 ou 4 points de PIB, pour maintenir inchangé le fonctionnement du secteur public. Serait ce, malgré tout, la fin de nos difficultés budgétaires ? Rien n'est moins sûr !

Faites vous vacciner !

Par |2017-03-13T11:39:27+01:0012 février 2007|Général|

De nombreux Français sous-estiment la grippe ou la confondent avec d'autres maladies. La grippe est beaucoup plus pénible qu'un simple rhume. Elle attaque nez, gorge, bronches et poumons. Elle déclenche de la [...]

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