Fichier des personnes inscrites à la Newsletter
Progressivement, j'ai de moins en moins utilisé l'envoi spontané de mes billets aux personnes inscrites à la Newsletter, de crainte de les importuner. Afin rafraîchir cette liste, je suggère que les destinataires [...]
Que l'année 2006 vous soit douce et heureuse. Qu'elle soit source de réconfort pour tous ceux qui ont connu en 2005 un sort douloureux. Qu'elle vous permette de réaliser tous vos projets. Et vous donne envie d'en concevoir d'autres. Que nous échangions intensément sur ce Blog qui est aussi le vôtre. Et qu'il puisse demeurer un lieu de découvertes, d'échanges, de tolérance, d'humour et aussi de progrès par le métissage de nos idées.
Thomas Ferenczi, dans sa chronique du Monde d'hier intitulée « Oublier la Constitution », concluait qu'il valait mieux se résoudre à ne rien faire et renoncer carrément au Traité, afin d'éviter d'interminables controverses et susciter éventuellement entre les Etats des tensions qui les empêcheraient d'agir. Je ne partage pas cet avis. Je pense au contraire que, dans le brouillard épais de déprime que notre continent traverse actuellement, il nous faut percer l'horizon, forcer les conformismes, réveiller les consciences, dominer les peurs, nous obliger à préparer l'avenir, instiller de l'énergie. Repartir à la conquête de l'opinion, sans nous laisser décontenancer par un échec qui, pour inquiétant qu'il soit, ne visait pas la question posée.
"Je crois que chacun trouve du plaisir dans le bien qu'il fait à son prochain ..." Thomas Jefferson, 3ème Président des Etat-Unis à John Adams, 2ème Président des Etat-Unis, 1816
Alors que son oncle est le fugitif le plus recherché de la planète, la nièce américaine d'Oussama ben Laden ne craint de s'exhiber dans une revue masculine. "Je suis née aux Etats-Unis et je veux que l'on sache que je suis américaine et que je vis ici comme n'importe qui à New York. C'est mon pays ici", déclare courageusement au mensuel GQ Wafah Dufour.
La politique se conjugue souvent mal avec élégance. Jêrome Perronnet, responsable des jeunes socialistes dans l'Orne, donne l'exemple contraire. - Il ne me ménage cependant guère dans la vie publique locale, ce qui est totalement naturel. Il cite ce Blog dans la rubrique de son propre Blog qu'il qualifie ainsi : "les Blogs amis".
Il grelotte pour nous.
Oui, je souhaite adresser des voeux particuliers à mes copains des grosses têtes de RTL, à mon ami Philippe Bouvard et ses équipiers, car ils exercent un très beau métier beaucoup plus difficile qu'on ne l'imagine et qui est de faire rire les Français ! Pour ne cesser d'essayer de m'initier à leur art, je mesure en les écoutant ce qu'est le vrai professionnalisme. Je leur adresse donc, en cette fin d'année, des voeux chaleureux de bonne et drôle année pour chacun d'eux et l'expression de ma plus fidèle amitié. En espérant que ces photos leur rappelleront un bon souvenir.
Un article du 17 juin 2003, totalement contredit ensuite par la réalité, reste en ligne en bénéficiant d'un référencement vedette. C'est à vous dégoûter de la vérité.
La suite à donner au rapport Pébeau va de nouveau faire couler beaucoup d'encre à la rentrée. La question rituelle qui va à nouveau se poser est : le redressement financier est-il possible ? Pour moi, c'est exclusivement affaire de volonté. De constance. Mes convictions en matière de gestion publique sont fondées sur une expérience inédite en France de redressement financier de la ville d'Alençon que j'ai eu l'honneur d'administrer après douze ans de gestion laxiste. Même si la gestion d'une ville n'est à l'évidence pas comparable à celle d'un pays, les contraintes politiques, d'opinion publique, de statut de la fonction publique ou encore de rigidité des dépenses sont néanmoins identiques. Deux mois après mon arrivée à Bercy, j'avais produit produit un document permettant d'observerAussi ai-je souhaité observer sur une période longue (un quart de siècle) les effets de gestions diamétralement opposées. J'avais ajouté des éléments de comparaison avec l'Etat qui révèlent sans la moindre ambiguïté qu'il est parfaitement possible, avec le soutien d'électeurs de tous horizons politiques :
Beaucoup de nos politiques se reposent au soleil !
Dans un papier magnifique mon éminent Collègue Maurice Blin, Sénateur des Ardennes, analyse le mal profond qui affecte notre Pays. Son goût immodéré pour les « droits acquis », son conservatisme. Son reniement d'un engagement européen vieux d'un demi-siècle. Son aveuglement. Les illusions dont il continue à se bercer. Le sens du "non" lancé à l'Europe de la concurrence et du progrès, en proposant naïvement d'offrir son « modèle social » au monde.
... à la recherche d'un paradis fiscal et ...
Très bon dossier élaboré par la Direction de l'administration générale, pilote du chantier au ministère, en vue d'accompagner les services et permettre à chaque acteur de prendre ses responsabilités.