Soirée militante en Alençon, hier soir
Régulièrement, toutes les années et demi, depuis 20 ans, Alain Lambert réunit les personnes qui le soutiennent dans son engagement politique Alençonnais et Ornais. C'était hier soir à la Halle au Blé, édifice magnifique et emblématique de la ville d'Alençon. Nous étions 500 environ. Un député Jean-Claude Lenoir. Une dizaine de Conseillers Généraux, dont Marie-Noëlle Hoffmann l'organisatrice en chef de la soirée, de nombreux Maires, dont le Maire d'Alençon Christine Roimier, une cinquantaine d'élus municipaux, le reste étant constitué d'amis et amis d'amis venus partager tous ensemble un moment d'amitié et d'engagement au service des autres.
L'importance de la dette publique influe-t-elle sur le comportement des ménages ? Ou, ramenant la question à notre quotidien, prenons nous en compte l'endettement de l'Etat lorsque nous consommons et épargnons ? Cette interrogation mérite d'être posée. En effet, lorsque l'Etat emprunte, ce sont au final les ménages qui paieront les remboursements à venir par la voie des impôts. Autrement dit, les dettes publiques d'aujourd'hui font les impôts de demain.
Voilà le microcosme en graves convulsions. Il serait sage d'en finir. Vite. Sauf à laisser le Pays rouler vers l'abîme. Le désarroi des Français pourrait virer en colère et précipiter une crise de régime car ce n'est plus le Premier Ministre qui sert de fusible au Président mais l'inverse. S'avise-t-on quelque part que le risque n'est plus de faire perdre un an à la France ? mais six ! Car au train où vont les choses comment, dans un an, convaincre les Français que nous avons répondu à leurs espérances de 2002 ?
Rassurez-vous, il va bien. Même très bien. Je n'ai simplement pas résisté à la tentation de ce titre, précisément pour mesurer l'impact des titres des « posts » sur le Blog. C'est aussi l'occasion pour moi de témoigner de la fidélité en amitié de Nicolas qui prend le temps d'appeler ses vieux amis à l'hôpital pour s'assurer que tout va bien et savoir s'il peut leur être utile à quelque chose. Il est humain, attentif et généreux. Ceux qui ne le connaissent qu'à travers la presse, ne le savent pas toujours. Nous, nous nous connaissons depuis bien longtemps, et nous avons toujours été amis, y compris dans la période où nous n'étions pas dans le même parti. Notre relation est personnelle avant d'être politique. Il sait que je ne lui manquerai jamais, par fidélité personnelle, tout en conservant ma totale liberté de pensée et de parole. Rares d'ailleurs sont les leaders politiques qui, comme lui, ne reprochent jamais à un de leurs amis d'avoir émis un avis différent du leur. Lui veut être libre, il respecte la liberté des autres.
Je sors progressivement de la brume dans laquelle m'ont plongé les calmants. L'actualité sur Internet se focalise sur un éventuel remaniement. Un éventuel nouveau 1er Ministre. Je me souviens soudain qu'aujourd'hui est une date anniversaire de la formation du 1er gouvernement Raffarin. C'était il y a 4 ans. Déjà. Il faudra que je vous parle un jour de cette expérience. Pour le peu que j'ai compris du fonctionnement du Président, je le vois essayer de tenir le plus longtemps possible. Pour ne décider au dernier moment que sous la contrainte absolue. Quand il n'aura plus d'autre choix que celui auquel il se refuse depuis des années. J'imagine cependant que le téléphone d'Alain Juppé a dû chauffer. C'est le seul dans lequel il ait une totale confiance.
La dette fait régulièrement la une de la presse économique et, parfois, les échos qu'elle suscite atteignent le grand public. En raison de la façon dont elle engage l'avenir, un point semble approprié. Aussi, ce billet est le premier d'une série consacrée à l'ensemble de l'endettement de la France et des Français, à l'issue de laquelle, du moins je l'espère, les enjeux apparaîtront plus clairement. Commençons par notre quotidien : Ce premier « papier » portera sur l'endettement des ménages qui, selon la Banque de France, étaient endettés – presque exclusivement auprès des établissements de crédit – à hauteur de 740 milliards d'euros en février 2006, soit 12 000 euros par habitant.
Après le récent arrêt « Martinie » déclarant l'applicabilité de l'article 6§1 de CEDH à la procédure de jugement des comptes patents, se pose la question de l'évolution de la fonction juridictionnelle de la Cour des comptes et, plus généralement, sous l'impact des différentes évolutions apportées par la LOLF, de l'évolution des missions et du fonctionnement de la Cour.
Un visiteur m'accuse de ne pas parler de ce sujet au motif qu'il me gênerait. Il n'en est rien. Je n'en parle pas, parce que je n'en sais que ce que je lis dans la presse. C'est à dire ni plus ni moins que tout un chacun. Ce n'est cependant pas un sujet nouveau car je conserve le souvenir d'un dîner amical, un soir, en présence de quelques amis, en 2004, avec Nicolas Sarkozy, (il était encore à Bercy) au cours duquel il nous avait fait part de toute son indignation de se voir ainsi cité, par pure malveillance, dans une affaire qui lui était totalement étrangère. Nous étions unanimes autour de la table, ce soir là, pour convenir qu'en matière de calomnie le mieux est de laisser la justice faire son oeuvre. Et de ne pas trop parler. Ceux qui auront mal agi devront s'expliquer.