Le mythe de la relance




C'est le titre du « point de vue » publié dans le Monde daté de lundi soir dernier et signé par Christian Blanc, Jean-Marie Bockel et moi-même. Il donne lieu à de nombreux [...]



Si le nombre d'agents de l'Etat a reculé de 19.000 en 2004 (-0,7%), ce qui serait une première, selon le rapport annuel de la fonction publique, c'est une hausse de 0,3 % [...]
Le 10 août 2005, je postais un billet d'humour pour suggérer que Zinédine soit appelé au Gouvernement. Mais attendu les émotions qu'il nous a offertes, avec les bleus, ce soir, en marquant [...]
L'annonce ce soir de l'acceptation par Arcelor de l'offre de rachat par Mittal est une démonstration supplémentaire de la prudence que feraient bien d'adopter les dirigeants politiques lorsqu'ils se mêlent de vouloir [...]


Samedi, s'est déroulée la cérémonie solennelle de remise des Diplômes d'Etat de Masseur-kinésithérapeute de la 1ère promotion de l'Institut de Formation en Masso-Kinésithérapie de Basse-Normandie, situé en Alençon. Ce tout jeune Institut [...]

En visite sur le Blog de François Fillon dont je vous recommande la lecture régulière, je remarque dans son billet d'hier 21 juin, les lignes suivantes : « Pourquoi alors, cet incident prend-il l'allure [...]

Merci d'avoir participé avec autant d'énergie à la 1ère séance, j'espère que vous serez encore plus nombreux pour celle-ci.
Je vous propose que le thème soit : Libérer le potentiel de création de richesses des Français !
Il n'y a pas de progrès social sans développement économique. Et il n'y a de développement économique sans création de richesses. Ce qui fait la prospérité d'un pays, c'est la richesse – et libérons ce beau mot de toutes ses connotations péjoratives – produite par les personnes, les artisans, les commerçants, les entreprises, voire le secteur public. Jusqu'à présent, le modèle social français a conduit à redistribuer les richesses nationales avant même qu'elles aient été produites. Résultat : les dépenses publiques ont augmenté au cours des dix dernières années deux fois plus vite que dans le reste de la zone euro. Surtout : elles représentent maintenant 54 % de la richesse nationale, après avoir augmenté beaucoup plus vite que la production. Malgré tout le taux de pauvreté ne baisse plus depuis quinze ans. Le taux de chômage reste l'un des plus élevés de l'Union européenne. Et le nombre de Rmistes dépasse 1,3 million.
Pour qu'une entreprise embauche, il est nécessaire que plusieurs conditions soient réunies. Tout d'abord, elle doit disposer d'un marché, c'est-à-dire d'une demande qui va garantir que la production trouvera preneur. C'est le fondement des politiques dites "keynésiennes" qui prônent en cas de chômage la stimulation des dépenses publiques et des salaires, susceptibles de relancer la demande. Ces politiques font "l'impasse" sur la deuxième condition : le coût du travail doit être acceptable en ne dépassant pas la productivité (c'est-à-dire la production mesurée par salarié ou par heure travaillée). Dit autrement, chaque travailleur doit au moins produire de quoi le rémunérer. Cette rémunération présente deux aspects : son salaire net, qu'il perçoit, et le salaire indirect, c'est-à-dire l'ensemble des charges sociales qui lui sera reversé sous forme de prestations sur d'autres critères que son travail. L'ensemble des charges sociales (parts salariée et employeur confondues) versées aujourd'hui équivalent au salaire net : chaque salarié ne perçoit que la moitié de ce que son employeur lui paie.

C'est la responsabilité d'un libéral de délivrer un message d'alerte lorsque certains dirigeants d'entreprises s'abandonnent à des pratiques pouvant alimenter la suspicion. Alors que l'immense majorité de tous les autres se tient [...]
Un nouveau né vient d'être immédiatement abandonné dès sa naissance : le nouveau « programme socialiste » ! Adopté pourtant à l'unanimité, le voilà déjà orphelin. Personne n'en revendique plus la paternité. Pire, personne ne [...]