Dans la peau de Sarko … et de ceux qui veulent sa peau
de Jean-Pierre Friedman aux Editions Michalon. Trouvé au hasard des lectures de vacances. Juste après avoir fini « Témoignage » de Nicolas. L'introduction de l'auteur commence ainsi : « Le problème de Nicolas Sarkozy n'est [...]
Inexorablement, les dépenses de santé continueront de croître, comme elles n'ont cessé de le faire depuis des années. D'où la nécessité de les maîtriser afin que leur coût soit soutenable du point de vue de la capacité contributive de nos concitoyens, et de la performance de notre économie et de nos emplois. Selon le bilan des comptes nationaux, publié le 12 juillet dernier, elles se sont accrues en 2005 pour atteindre 190,5 milliards d'euros (+3,8% par rapport à 2004), soit 3.028 euros par habitant. L'ensemble des sommes engagées, tant en matière de soins, de prévention, de recherche, représente 11,14 % du PIB (11,07% en 2004). La France a consacré, en dix ans, un point de PIB supplémentaire à la santé et se retrouve à la quatrième place parmi les pays de l'OCDE derrière les Etats-Unis, la Suisse et l'Allemagne. Attendu les perspectives de gains d'espérance de vie, nous pouvons déjà imaginer ce qu'il faut nous préparer à financer pour les décennies à venir.
Clin d'oeil malicieux selon Delize. Mais attention cependant à la canicule !
La Commission Européenne a autorisé, la semaine passée, le rachat du câblo-opérateur UPC France (ex-Noos) –
J'ai lu avec le plus grand intérêt et la plus grande attention,
En une semaine, j'ai eu le plaisir d'apprécier à nouveau la qualité de la personnalité de cet ami précieux. Nous nous sommes vraiment rencontrés au Gouvernement. Derrière la figure médiatique connue de tous, j'ai découvert, il y a maintenant quatre ans, une personne délicieuse, très cultivée, ouverte aux arts, à la culture, à l'histoire. Et fidèle en amitié. Dans un univers où cette qualité n'irradie jamais, il fait partie des rares sur lesquels vous pouvez compter. Que vous soyez, selon la formule, « grands ou misérables ».
Notre hôte, Alain Lambert, me transmet un message reçu d'un bloggeur. Ce dernier que j'appellerai de son initiale, "E", y fait part de sa grande inquiétude face à la "mondialisation". Loin des très poujadistes fantasmes sur le "capitalisme financier libéral", vous dites, "E", votre pessimisme face à une évolution qui ouvre les frontières et permet la libre circulation des hommes, des idées, des capitaux et des marchandises, nous mettant directement en concurrence avec le reste du monde. Je voudrais donc de façon brève tenter de vous apporter sinon des réponses, au moins des éléments de réflexion.