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À propos de Alain Lambert

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Pouvoir d’achat – un débat si souvent tronqué

Par |2017-03-13T11:21:10+01:0028 août 2006|Economie & Finances|

Les débats sur la prime pour l'emploi, le chèque transport et autres mesures supposées accroître le pouvoir d'achat m'obligent à sortir de ma réserve sur le sujet, car il est au coeur de la relation de confiance à nouer entre la classe politique et les Français. Leur laisser croire qu'il dépend de la seule volonté du gouvernement d'améliorer leur sort est une tromperie dont il faut désormais se garder. Sauf à entretenir une relation insincère qui finit toujours mal et qui affecte, selon moi, gravement les fondamentaux démocratiques.

Que le pouvoir d'achat, et son évolution, soient une des principales préoccupations des Français est une évidence. Même s'il n'a pas cessé de progresser, les écarts, entre catégories et avec certains pays étrangers, sont devenus plus perceptibles. Puis des dépenses incontournables comme l'énergie se sont alourdies. Dès lors, l'évolution de son pouvoir d'achat est perçue par le grand public comme le baromètre de notre économie, de l'emploi et de la remise en service de l'ascenseur social.

L'exigence de la réussite commande, cependant, de ne se tromper ni sur l'analyse ni sur les remèdes.

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La vraie valeur de nos retraites

Par |2017-03-13T11:21:10+01:0028 août 2006|Economie & Finances|

Dans un billet en date du 14 juin dernier, traitant des retraites, j'expliquais que la traduction des engagements de retraite sous forme d'une dette implicite n'avait pas été effectuée. Il se trouve qu'il y a quelques semaines, l'INSEE a publié un document intitulé "les engagements implicites des systèmes de retraite" qui établit ce chiffrage. Voilà donc quels en sont les principaux enseignements.

Précisons tout d'abord ce qu'est une « dette implicite » : il s'agit de traduire les engagements de retraite à payer dans les années à venir sous forme d'une dette. En clair, l'INSEE a voulu dire : « les retraites qui devront être payées dans les années à venir équivalent à une dette de X milliards d'euros aujourd'hui ». Afin de comprendre la taille de la fourchette de l'estimation, il semble également nécessaire d'apporter des explications préalables aux bloggeurs qui ne sont pas forcement des spécialistes des méthodes quantitatives de la science économique. A la différence de la dette "explicite", celle qui est aujourd'hui connue parce que clairement matérialisée par un contrat (prêt ou titre), avec un nominal, un taux d'intérêt déterminé et une échéance de remboursement, les engagements de retraite forment une dette "implicite" ne constituant pas un engagement ferme et définitif mais ne valant que sous réserve de la permanence des méthodes de détermination des retraites. De plus, chaque cotisant ne possède qu'une probabilité de percevoir une retraite dont la durée est variable selon les individus.

La grande imposture

Par |2017-03-13T11:21:11+01:0027 août 2006|Réflexion|

Est-ce un paradoxe ou une imposture ? Une étude de l'Insee nous révèle que la moitié des parents français ont aidé financièrement leurs enfants en 2004. Quand il s'agit des ménages aisés, c'est [...]

Le péril Royal, par Alexis Dalem

Par |2017-03-13T11:21:11+01:0027 août 2006|Politique|

Que penser de cet article dans la page Opinion du Monde ? Il constitue une charge violente contre Ségolène Royal. Ma question n'est ni de m'en réjouir, ni de m'en indigner mais [...]

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Un trafic au point

Par |2017-03-13T11:21:11+01:0027 août 2006|Réflexion|

C'est un titre tout à fait approprié choisi par l'Express pour illustrer la parade utilisée par certains automobilistes face aux radars : faire endosser l'infraction par un proche. Une fraude réputée quasi indétectable. [...]

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Blog Partie chez Sarko

Par |2017-03-13T11:21:14+01:0022 août 2006|Politique|

Libé souligne dans un papier aujourd'hui qu'à l'UMP la rentrée sera très blog. Je m'en réjouis. Le web doit favoriser l'expression, l'échange, le débat autour des idées pour la France de demain. [...]

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Le Cercle des économistes souhaite encadrer le débat économique présidentiel

Par |2017-03-13T11:21:14+01:0022 août 2006|Politique|

Le Monde de ce soir nous apporte cette bonne nouvelle. Il est souhaitable, pour la santé de notre démocratie, que les grands choix politiques s'effectuent dans la transparence, sur la base de débats honnêtes et clairs afin que le vote des Français, sur un domaine aussi complexe que l'économie, ne soit pas obtenu au moyen d'affirmations fallacieuses ou mensongères. Puis, l'honneur de la politique est aussi d'assumer ses choix. D'éviter que l'art de la sémantique ou de la communication puisse dissimuler le contenu d'un programme. C'est la plus sûre manière d'entreprendre ensuite des réformes admises par tous parce que clairement énoncées avant le scrutin.

Financer les transferts par l’emprunt devrait être interdit par la constitution

Par |2017-03-13T11:21:15+01:0020 août 2006|Economie & Finances|

Lisant une ITW de Julien Dray dans le Figaro de ce WE, je suis déçu de voir l'intéressé, pour lequel j'ai cependant une réelle estime, se livrer à un exercice de démagogie qui n'est pas digne de lui. Il oppose la réduction de la dette (qu'il qualifie de sourire des grands banquiers) avec le pouvoir d'achat de nos concitoyens. Comme si les deux sujets étaient de même nature. S'agissant d'abord de la dette, faut-il rappeler que les banquiers, petits ou grands, ne prêtent jamais que l'épargne de leurs clients. La dette française est issue de l'épargne des Français à hauteur d'environ 60 %. Il ne s'agit donc pas d'un sourire mais des revenus des épargnants parfois modestes. Envisage-t-il de ne pas les rembourser ? A moins de renvoyer la facture à nos enfants, par lâcheté. Par charité, je n'évoque même pas l'hypothèse d'un relèvement des taux qui se transformerait immédiatement en drame pour le budget de la France. Leur montant est déjà le 2ème poste budgétaire, jusqu'où irait-on avec un raisonnement comme le sien ?

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