Blog

Lolfing vendredi en Isère

Par |2017-03-13T11:21:39+01:0024 juin 2006|La LOLF|

A l'invitation de Didier Migaud, avec notre équipe de la Mission qui nous a été confiée par le Gouvernement, nous avons rencontré les autorités de l'Etat et ses principaux services extérieurs dans ce beau département de l'Isère, terre d'élection de Didier. Ces rencontres ont été passionnantes. Pour ma part, je continue de penser que l'action publique, sa valeur, l'intérêt qu'elle représente pour les Français, se joue là, sur le terrain, au coeur de nos provinces, et surtout pas dans les sempiternelles réunions et l'arpentage des couloirs de nos ministères et administrations centrales. Comme toujours, nous avons rencontré des fonctionnaires armés d'une volonté totale de bien faire, de rester fidèle à l'intention du législateur organique. Et, en même temps, perplexes face au déferlement technocratique (parfois à tort) associé à la LOLF et tellement soucieux de pouvoir travailler efficacement pour les citoyens plus que pour satisfaire aux instructions trop souvent absconses venant de Paris. Voici, dans le désordre, mes impressions qui se sont fixées dans ma pensée au fur et à mesure des très nombreux entretiens menés dans une totale franchise et un souci mutuel et profond d'être utiles à la réussite de la réforme.

Commentaires fermés sur Lolfing vendredi en Isère

Les bonnes questions de François Fillon

Par |2017-03-13T11:21:39+01:0022 juin 2006|Politique|

En visite sur le Blog de François Fillon dont je vous recommande la lecture régulière, je remarque dans son billet d'hier 21 juin, les lignes suivantes : « Pourquoi alors, cet incident prend-il l'allure [...]

Commentaires fermés sur Les bonnes questions de François Fillon

Web Forum économique. Participons ensemble à l’élaboration du projet pour la France 2007-2012

Par |2017-03-13T11:21:41+01:0021 juin 2006|Web Forum Economique|

2ème séance !
Merci d'avoir participé avec autant d'énergie à la 1ère séance, j'espère que vous serez encore plus nombreux pour celle-ci.
Je vous propose que le thème soit : Libérer le potentiel de création de richesses des Français !

Il n'y a pas de progrès social sans développement économique. Et il n'y a de développement économique sans création de richesses. Ce qui fait la prospérité d'un pays, c'est la richesse – et libérons ce beau mot de toutes ses connotations péjoratives – produite par les personnes, les artisans, les commerçants, les entreprises, voire le secteur public. Jusqu'à présent, le modèle social français a conduit à redistribuer les richesses nationales avant même qu'elles aient été produites. Résultat : les dépenses publiques ont augmenté au cours des dix dernières années deux fois plus vite que dans le reste de la zone euro. Surtout : elles représentent maintenant 54 % de la richesse nationale, après avoir augmenté beaucoup plus vite que la production. Malgré tout le taux de pauvreté ne baisse plus depuis quinze ans. Le taux de chômage reste l'un des plus élevés de l'Union européenne. Et le nombre de Rmistes dépasse 1,3 million.

La feuille de paie influe-t-elle sur le chômage ?

Par |2017-03-13T11:21:42+01:0020 juin 2006|Réflexion|

Pour qu'une entreprise embauche, il est nécessaire que plusieurs conditions soient réunies. Tout d'abord, elle doit disposer d'un marché, c'est-à-dire d'une demande qui va garantir que la production trouvera preneur. C'est le fondement des politiques dites "keynésiennes" qui prônent en cas de chômage la stimulation des dépenses publiques et des salaires, susceptibles de relancer la demande. Ces politiques font "l'impasse" sur la deuxième condition : le coût du travail doit être acceptable en ne dépassant pas la productivité (c'est-à-dire la production mesurée par salarié ou par heure travaillée). Dit autrement, chaque travailleur doit au moins produire de quoi le rémunérer. Cette rémunération présente deux aspects : son salaire net, qu'il perçoit, et le salaire indirect, c'est-à-dire l'ensemble des charges sociales qui lui sera reversé sous forme de prestations sur d'autres critères que son travail. L'ensemble des charges sociales (parts salariée et employeur confondues) versées aujourd'hui équivalent au salaire net : chaque salarié ne perçoit que la moitié de ce que son employeur lui paie.

Commentaires fermés sur La feuille de paie influe-t-elle sur le chômage ?

SMIC ou le baiser de judas pour les travailleurs non qualifiés

Par |2017-03-13T11:21:42+01:0019 juin 2006|Economie & Finances|

Ce n'est pas facile à dire ainsi, tout net. C'est pourtant tellement vrai ! Les coups de pouce sur le SMIC pèsent plus sur l'emploi des populations fragiles qu'il ne soutient leur revenu. Mieux vaudrait supprimer tous les dispositifs contraignant de surcoût des heures supplémentaires. André Babeau, Professeur honoraire à l'université de Paris Dauphine, signe dans le Figaro de vendredi (16 juin) dernier une tribune très pédagogique sur ce sujet. Le salaire minimum français est le plus élevé d'Europe, hormis le Luxembourg. Comment, dès lors, s'étonner que son coût élevé précipite et enferme dans le chômage les salariés faiblement qualifiés ? Leur emploi est évidemment en concurrence dangereuse avec le même emploi dans les pays voisins, de l'Europe de l'est, sans parler de la chine. Pays plus que conscients que la France qu'il n'appartient pas aux entreprises de gérer la redistribution des revenus. Comment feindre également d'ignorer que ce coût élevé freine la création de milliers d'emplois de service à la personne qui se développent partout ? Lisez cette Tribune d'André Babeau, elle vous décrira comment le relèvement permanent du SMIC et ses coups de pouce successifs sont de vrais baisers de judas pour les travailleurs non qualifiés.

Les abus de marché

Par |2017-03-13T11:21:42+01:0019 juin 2006|Réflexion|

C'est la responsabilité d'un libéral de délivrer un message d'alerte lorsque certains dirigeants d'entreprises s'abandonnent à des pratiques pouvant alimenter la suspicion. Alors que l'immense majorité de tous les autres se tient [...]

Recherche urgente en paternité

Par |2017-03-13T11:21:43+01:0018 juin 2006|Humour|

Un nouveau né vient d'être immédiatement abandonné dès sa naissance : le nouveau « programme socialiste » ! Adopté pourtant à l'unanimité, le voilà déjà orphelin. Personne n'en revendique plus la paternité. Pire, personne ne [...]

SUEZ / GDF. La farce

Par |2017-03-13T11:21:43+01:0017 juin 2006|Humour|

La fusion entre les deux groupes aura connu toutes les chausse-trappes : un cas d'école pour se convaincre que, décidément, il est impossible de laisser les activités économiques concurrentielles entre les mains du [...]

Face à la Presse : Une année utile !

Par |2017-03-13T11:21:43+01:0014 juin 2006|Politique|

Toujours, lors de l'émission, la question a porté longuement sur : comment rendre, pour le gouvernement, l'année utile ? J'ai insisté lourdement sur le fait qu'une année de bonne gouvernance ne nécessitait surtout pas de légiférer ! Au contraire. La modernisation de l'action publique passe d'abord par de nouvelles pratiques, des aménagements réglementaires, beaucoup plus que par des lois ! J'ai ajouté que les réformes de structures les plus lourdes doivent impérativement être précédées de diagnostics partagés, d'un dialogue social très approfondi et que ces deux étapes essentielles pouvaient être menées tout au long des mois qui nous séparent de l'élection présidentielle.
J'ai suggéré 3 feuilles de route au Premier Ministre, pour faire oeuvre utile pour l'après 2007 : 1) Ouvrir l'accès à l'emploi pour tous ; 2) Insérer la France dans la nouvelle économie de la connaissance ; 3) et libérer le potentiel de création de richesses.

Réformer pour pérenniser le système de retraite français

Par |2017-03-13T11:21:44+01:0014 juin 2006|Economie & Finances|

Jusqu'à présent, mes billets ont traité de la dette publique financière, celle clairement identifiée par un nominal du à un créancier. Cependant, les générations à venir auront également à assurer une dette latente constituée par les retraites. De par le choix du législateur de 1945 d'une retraite par répartition, clairement réaffirmé par la loi Fillon de 2003, chaque actif acquiert jour après jour par ses cotisations une créance sur la Collectivité, qui sera honorée à son départ en inactivité sous forme d'une prestation reçue tout au long de sa vie restante. A ce titre, le récent rapport Pébereau estime les retraites des fonctionnaires, grosso modo avec les réserves d'usage, équivalentes à une dette représentant 70 % du PIB, en valeur actualisée. Sans rentrer dans les détails, l'actualisation consiste à calculer le capital qui, placé aujourd'hui, permettrait d'honorer les échéances à venir. Les générations à venir devront également prendre en charge les retraites du secteur privé, représentant sans doute (faute de chiffres précis) en valeur actualisée un montant au moins comparable. Au total, l'ensemble de la dette, financière et latente, représente donc plus de 200 % du PIB ! C'est donc de façon très légitime que les jeunes peuvent s'inquiéter de leur solvabilité à venir. Ceci dit, concernant le système de retraite, la situation est améliorable car ses défauts peuvent être en partie corrigés.

Les blogs de la France d’après

Par |2017-03-13T11:21:45+01:0013 juin 2006|Les Blogs|

Naissance aujourd'hui de l'annuaire des blogs des amis de l'UMP. Comme le dit Nicolas Sakozy "parce que la blogosphère est devenue l'une des principales galaxies de l'univers Internet, nous ouvrons aujourd'hui notre [...]

Commentaires fermés sur Les blogs de la France d’après

15.000 départs à la retraite de fonctionnaires non remplacés

Par |2017-03-13T11:21:45+01:0012 juin 2006|Economie & Finances|

Cette information d'origine parlementaire, si elle est confirmée demain par le Gouvernement n'est pas à négliger. Ni sans mérite. Elle élimine d'emblée tout soupçon d'électoralisme puisqu'il s'agit de l'un des montants le plus important de la législature, même si, hélas, cette législature n'a pas permis d'effacer les recrutements massifs et injustifiés de la précédente, sous le gouvernement Jospin entre 1997 et 2002, période durant laquelle le haut de cycle de croissance mondiale permettait toutes les fantaisies. C'était malheureusement oublier qu'un fonctionnaire est recruté pour 40 ans de carrière et en moyenne 20 ans de retraites, soit 60 années d'engagement du contribuable.
Cela étant, comme je le disais hier, dans un billet précédent, c'est en masse salariale que je préfère raisonner. Aucun Français ne se pose la question de nombre de fonctionnaires en France. Ce que chacun souhaite, c'est connaître l'étendue des services qui lui sont garantis en matière d'éducation, de sécurité, de santé, de culture etc. Et le coût précis de ces services. La variation des ces coûts d'une année sur l'autre. Car il les paie comme usager et comme contribuable et on ne lui avoue pas assez qu'il en renvoie, sans le savoir, pour partie, le paiement à ses enfants par la dette.

Fonctionnaires. La seule et vraie question est la masse salariale

Par |2017-03-13T11:21:45+01:0011 juin 2006|Economie & Finances|

La semaine qui commence sera budgétaire. Marquée par la présentation, par le gouvernement, de son rapport sur le débat d'orientation budgétaire mardi prochain à l'Assemblée Nationale. Mon intuition de « vieux budgétaire » qui suit sans interruption le budget depuis 1992, me dicte que l'interminable controverse sur le non remplacement des départs à la retraite va rebattre son plein. Il alimentait déjà les gazettes la semaine passée. En témoigne l'article ci-joint du Figaro sur les divergences des ministres en la matière. Cette divergence, tout au long de la préparation du budget n'est d'ailleurs ni nouvelle ni critiquable. Je la trouve plutôt saine. Il est bon qu'elle se tienne au grand jour, puisqu'elle est la réalité. Et rien n'est plus rassurant pour les citoyens que de pouvoir croire dans la sincérité de ceux qui les gouvernent.

Web Forum économique. Participons ensemble à l’élaboration du projet pour la France 2007-2012

Par |2017-03-13T11:21:45+01:0011 juin 2006|Web Forum Economique|

1ère séance !

Les démocraties périssent du désintérêt des populations pour la préparation de l'avenir de la société dans laquelle elles vivent. Aussi je vous propose d'ouvrir le débat, entre nous, au cours des jours et semaines qui viennent, sur les principaux sujets qui structurent le développement de l'économie, de l'emploi, et des finances de notre Pays. Les thèmes de discussion que j'ouvrirai successivement n'ont pas l'ambition de couvrir tout le champ de la matière, mais déjà de nous permettre d'identifier les espaces de consensus et ceux de désaccord.
Comme 1ère séance, je vous propose le sujet suivant : Permettre l'accès à l'emploi pour tous.

Aller en haut