Lolfing vendredi en Isère


En visite sur le Blog de François Fillon dont je vous recommande la lecture régulière, je remarque dans son billet d'hier 21 juin, les lignes suivantes : « Pourquoi alors, cet incident prend-il l'allure [...]

Merci d'avoir participé avec autant d'énergie à la 1ère séance, j'espère que vous serez encore plus nombreux pour celle-ci.
Je vous propose que le thème soit : Libérer le potentiel de création de richesses des Français !
Il n'y a pas de progrès social sans développement économique. Et il n'y a de développement économique sans création de richesses. Ce qui fait la prospérité d'un pays, c'est la richesse – et libérons ce beau mot de toutes ses connotations péjoratives – produite par les personnes, les artisans, les commerçants, les entreprises, voire le secteur public. Jusqu'à présent, le modèle social français a conduit à redistribuer les richesses nationales avant même qu'elles aient été produites. Résultat : les dépenses publiques ont augmenté au cours des dix dernières années deux fois plus vite que dans le reste de la zone euro. Surtout : elles représentent maintenant 54 % de la richesse nationale, après avoir augmenté beaucoup plus vite que la production. Malgré tout le taux de pauvreté ne baisse plus depuis quinze ans. Le taux de chômage reste l'un des plus élevés de l'Union européenne. Et le nombre de Rmistes dépasse 1,3 million.
Pour qu'une entreprise embauche, il est nécessaire que plusieurs conditions soient réunies. Tout d'abord, elle doit disposer d'un marché, c'est-à-dire d'une demande qui va garantir que la production trouvera preneur. C'est le fondement des politiques dites "keynésiennes" qui prônent en cas de chômage la stimulation des dépenses publiques et des salaires, susceptibles de relancer la demande. Ces politiques font "l'impasse" sur la deuxième condition : le coût du travail doit être acceptable en ne dépassant pas la productivité (c'est-à-dire la production mesurée par salarié ou par heure travaillée). Dit autrement, chaque travailleur doit au moins produire de quoi le rémunérer. Cette rémunération présente deux aspects : son salaire net, qu'il perçoit, et le salaire indirect, c'est-à-dire l'ensemble des charges sociales qui lui sera reversé sous forme de prestations sur d'autres critères que son travail. L'ensemble des charges sociales (parts salariée et employeur confondues) versées aujourd'hui équivalent au salaire net : chaque salarié ne perçoit que la moitié de ce que son employeur lui paie.

C'est la responsabilité d'un libéral de délivrer un message d'alerte lorsque certains dirigeants d'entreprises s'abandonnent à des pratiques pouvant alimenter la suspicion. Alors que l'immense majorité de tous les autres se tient [...]
Un nouveau né vient d'être immédiatement abandonné dès sa naissance : le nouveau « programme socialiste » ! Adopté pourtant à l'unanimité, le voilà déjà orphelin. Personne n'en revendique plus la paternité. Pire, personne ne [...]
La fusion entre les deux groupes aura connu toutes les chausse-trappes : un cas d'école pour se convaincre que, décidément, il est impossible de laisser les activités économiques concurrentielles entre les mains du [...]
Inauguration ce soir à 17 heures, en Alençon, de la plate-forme logistique de « Secouristes sans Frontières » de la délégation de Normandie, dont le responsable est l'excellent Philippe Coquain. Cette visite était [...]

J'ai suggéré 3 feuilles de route au Premier Ministre, pour faire oeuvre utile pour l'après 2007 : 1) Ouvrir l'accès à l'emploi pour tous ; 2) Insérer la France dans la nouvelle économie de la connaissance ; 3) et libérer le potentiel de création de richesses.
Bonne ambiance sur plateau de Public-Sénat, ce soir, dans l'émission Face à la Presse, animée par Michel Grossiord avec Dominique de Montvalon, Axel de Tarlé et Ivan Best. Les questions ont commencé [...]
Je suis l'invité ce soir de l'émission « Face à la Presse » présentée par Michel Grossiord sur la chaîne parlementaire Public-Sénat. C'est à 18h45 - Rediffusions jeudi à 4h30 et 14h00, vendredi [...]
Jusqu'à présent, mes billets ont traité de la dette publique financière, celle clairement identifiée par un nominal du à un créancier. Cependant, les générations à venir auront également à assurer une dette latente constituée par les retraites. De par le choix du législateur de 1945 d'une retraite par répartition, clairement réaffirmé par la loi Fillon de 2003, chaque actif acquiert jour après jour par ses cotisations une créance sur la Collectivité, qui sera honorée à son départ en inactivité sous forme d'une prestation reçue tout au long de sa vie restante. A ce titre, le récent rapport Pébereau estime les retraites des fonctionnaires, grosso modo avec les réserves d'usage, équivalentes à une dette représentant 70 % du PIB, en valeur actualisée. Sans rentrer dans les détails, l'actualisation consiste à calculer le capital qui, placé aujourd'hui, permettrait d'honorer les échéances à venir. Les générations à venir devront également prendre en charge les retraites du secteur privé, représentant sans doute (faute de chiffres précis) en valeur actualisée un montant au moins comparable. Au total, l'ensemble de la dette, financière et latente, représente donc plus de 200 % du PIB ! C'est donc de façon très légitime que les jeunes peuvent s'inquiéter de leur solvabilité à venir. Ceci dit, concernant le système de retraite, la situation est améliorable car ses défauts peuvent être en partie corrigés.
Ces pages sont actives depuis cet après midi et nous tenons à en remercier la Direction du Budget et ses équipes. Une interface « donnez-nous votre avis » doit être activée dès demain. [...]
Naissance aujourd'hui de l'annuaire des blogs des amis de l'UMP. Comme le dit Nicolas Sakozy "parce que la blogosphère est devenue l'une des principales galaxies de l'univers Internet, nous ouvrons aujourd'hui notre [...]


Cela étant, comme je le disais hier, dans un billet précédent, c'est en masse salariale que je préfère raisonner. Aucun Français ne se pose la question de nombre de fonctionnaires en France. Ce que chacun souhaite, c'est connaître l'étendue des services qui lui sont garantis en matière d'éducation, de sécurité, de santé, de culture etc. Et le coût précis de ces services. La variation des ces coûts d'une année sur l'autre. Car il les paie comme usager et comme contribuable et on ne lui avoue pas assez qu'il en renvoie, sans le savoir, pour partie, le paiement à ses enfants par la dette.


Les démocraties périssent du désintérêt des populations pour la préparation de l'avenir de la société dans laquelle elles vivent. Aussi je vous propose d'ouvrir le débat, entre nous, au cours des jours et semaines qui viennent, sur les principaux sujets qui structurent le développement de l'économie, de l'emploi, et des finances de notre Pays. Les thèmes de discussion que j'ouvrirai successivement n'ont pas l'ambition de couvrir tout le champ de la matière, mais déjà de nous permettre d'identifier les espaces de consensus et ceux de désaccord.
Comme 1ère séance, je vous propose le sujet suivant : Permettre l'accès à l'emploi pour tous.
L'Europe est une grande malade. Pourtant elle est l'évident et seul horizon des nations de notre continent. Elle s'est construite, après la guerre, à partir de projets économiques. La politique a suivi [...]