Les parents de Thérèse d’ALENCON (et de Lisieux) béatifiés

Alençon et Lisieux fêtent, ce week-end, Louis et Zélie Martin, parents de sainte Thérèse. Ils vont être déclarés bienheureux par l'Église catholique.
Avant d'être les parents de Thérèse d'Alençon, Louis et Zélie Martin sont un père et une mère. Un couple ordinaire, de la petite bourgeoisie de province, bien dans l'esprit de son temps. Très pratiquants, ces parents que leur fille jugeait « plus dignes du ciel que de la Terre » ont toujours eu l'aspiration de servir Dieu et même d'entrer dans les ordres. Si bien que, quand ils se marient, le 13 juillet 1858, en l'église Notre-Dame d'Alençon, ils ne doutent pas une seconde que ce mariage soit une volonté divine.
Il a 34 ans, elle 26 et ils ne se connaissent que depuis trois mois. Pour eux, qui ont rêvé de se consacrer à Dieu, à une époque ou la pratique catholique est très moralisatrice et où, dans l'Église, on loue la perfection de la virginité, ils décident de vivre comme frère et soeur. C'est leur confesseur qui les appellera à mettre fin à leur abstinence.



Les puissances privées dans le monde sont infiniment plus grandes que les puissances publiques. Le paradoxe est de voir ces dernières, déjà endettées jusqu'au cou, voler au secours des premières. Avec quel argent ? Avec celui des contribuables déjà beaucoup sollicités. Certes, ce n'est pas sans raison car les établissements financiers, après plusieurs années d'acrobaties, sont au bord de l'apocalypse. Sans eux on imagine mal comment s'organiserait le financement de nos économies. Est-ce cependant une raison pour leur délivrer, les yeux fermés, cautions et garanties en tous genres afin de poursuivre leur activité ?
La panique qui saisit la planète financière ce week-end place nos dirigeants politiques en position schizophréne : d'une part ils ne doivent surtout pas, à la panique des marchés, ajouter celle des épargnants ! D'autre part ils doivent sauver les apparences en laissant croire qu'ils peuvent résoudre la crise !
Après une semaine qui a vu les Bourses européennes s'effondrer sous les coups de boutoir de la crise financière venue des Etats-Unis, nos compatriotes se sont pris à rêver d'une proposition de fonds européen de sauvetage des banques, plus ou moins proposée par la France.