L’Europe investit dans l’Orne !
Le 7 juin, nous choisirons nos représentants au parlement européen. C’est un scrutin essentiel et pourtant, la passion n’est pas vraiment au rendez-vous ! Pour bon nombre d’entre vous, l’Europe est très abstraite, [...]
La lecture de l’éditorial du Monde me donne l’envie d’exprimer mon courroux ! Travailler 41 ans en sachant que nos retraites ne seront très probablement pas versées, vouloir changer le monde sans ressource pour y parvenir... Voilà ce qui nous attend si nos aînés continuent, sans vergogne, de dilapider l'argent public ! Soi-disant pour notre bien ! Mon œil !
Je vous recommande vivement la lecture de cet excellent ouvrage rédigé par un de mes anciens brillants collaborateurs, Fabrice Robert. Il m'a fait l'honneur de m'inviter à rédiger la préface de son ouvrage et je l'en remercie.
Depuis des lustres, l’homme se demande comment ses sens lui permettent d’appréhender la réalité. Platon avait forgé l’allégorie de la caverne, où des prisonniers enchainés tentaient de comprendre les événements à partir de sons et d’ombres sur les murs. Depuis, les scientifiques ont élaboré des modèles pour décrire les phénomènes étudiés. La comptabilité participe de la même recherche : rendre compte de l’activité des entreprises, même si, pour reprendre une citation du club de réflexion « En Temps Réel » (et que notre hôte me pardonne), elle est « le domaine d’experts effacés qui, par comparaison, feraient presque des notaires une profession flamboyante ». Cette discipline a défini des normes certes strictes mais dont les principes sous jacents peuvent modifier sensiblement notre perception de la vie économique. C’est aujourd’hui le reproche que d’aucuns adressent aux « International Financial Reporting Standards », plus connues sous le nom d’IFRS, ces normes comptables progressivement appliquées depuis 2005 aux entreprises cotées publiant des comptes consolidés.