
Qu’on soit chez Neuf, Orange ou Free, ou n’importe quel FAI dans le monde entier, on pourra ainsi écouter sans compter et sans peur du gendarme. Le site bascule donc les habitudes de consommation de la musique sur le net en clarifiant sa position. C’est grâce aux accords négociés avec la SACEM que Deezer a pu mettre en place cette solution. Le site repose sur un partage des revenus publicitaires générés par ses pages. Chaque publicité drainera quelques poussières d’euros chez les artistes, auteurs, compositeurs, maisons de disques.
Mieux encore, le site n’a pas une vocation franco-française, mais est déjà disponible en 16 langues. Pour ajouter une touche Web 2.0, le site permet encore de gérer son « propre univers musical » à coup de playlists et de partager ainsi librement ses titres préférés.
Une bonne nouvelle pour tous les télé chargeurs qui recherchaient une légalité moderne.
Inscrit !
Je connaisais RadioBlog, mais là cela m’a l’air vraiment plus soigné.
De plus je pensais m’abonner à MusicMe qui est payant, je me demande l’interêt. Mais peut-être que le catalogue est plus important !
Enfin… rien ne remplacera le cd, et cette atmosphère si douce qu’est l’ouverture pour la première fois du boiter, le livret…