
Considérant que les risques de barbaries continuaient de roder partout dans le monde, il a appelé à ce que ces cérémonies ajoutent désormais à la dimension de l’hommage et du souvenir, celle de l’éducation et de la transmission, afin qu’aucune génération n’ignore à qui elle doit la chance de vivre libre. Il a marqué sa grande confiance dans la jeunesse pour forger la chaine de la mémoire autour des grandes causes comme les valeurs d’humanité, de compréhension et de fraternité humaine, socles irremplaçables de la démocratie. Il l’a invitée, non pas aux larmes et au sang, mais au dépassement, à la construction de quelque chose de plus grand qu’elle, à la découverte de son histoire pour qu’elle en soit emplie de fierté et qu’elle ait envie d’être digne d’elle.
Pour l’an prochain, il la convie à participer aux cérémonies, aux côtés de la jeunesse des autres pays pour célébrer la fraternité entre les nations, comme meilleur gage de la paix.
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