Analyse intéressante. Avec recul, on peut conclure que les peuples sont assez pro européens mais que la majorité des partis tente de détourner le scrutin au profit d’intérêts nationaux. On comprend mieux pourquoi ces partis labellisent des candidats souvent sans réelle envergure et sans véritable motivation européenne pour représenter les électeurs au Parlement. Fatalement, ils restent incapables d’incarner auprès des électeurs le projet démocratique européen. J’ai presque envie de conclure que l’Europe se construit malgré les partis et les gouvernements nationaux!
Quant à l’évolution des courants politiques, il est intéressant de noter que les analystes estiment qu’en Europe et singulièrement en France, les gauches sont en recul, et ce malgré la crise économique. Preuve que l’idéologie marxiste est perçue par beaucoup, sinon comme une imposture ( cf le Communisme et sa dérive totalitaire), au moins comme une impasse.
Emilie
21 septembre 2009 à 17 h 31 min
La question intéressante est y-a-t-il un peuple européen conscient d’un devenir commun ou les votes sont-ils le reflet des politiques menées au niveau national ?
Analyse intéressante. Avec recul, on peut conclure que les peuples sont assez pro européens mais que la majorité des partis tente de détourner le scrutin au profit d’intérêts nationaux. On comprend mieux pourquoi ces partis labellisent des candidats souvent sans réelle envergure et sans véritable motivation européenne pour représenter les électeurs au Parlement. Fatalement, ils restent incapables d’incarner auprès des électeurs le projet démocratique européen. J’ai presque envie de conclure que l’Europe se construit malgré les partis et les gouvernements nationaux!
Quant à l’évolution des courants politiques, il est intéressant de noter que les analystes estiment qu’en Europe et singulièrement en France, les gauches sont en recul, et ce malgré la crise économique. Preuve que l’idéologie marxiste est perçue par beaucoup, sinon comme une imposture ( cf le Communisme et sa dérive totalitaire), au moins comme une impasse.
La question intéressante est y-a-t-il un peuple européen conscient d’un devenir commun ou les votes sont-ils le reflet des politiques menées au niveau national ?
Bonne analyse !