Université d’été de l’UMP – La blogosphère n’est pas sectaire !
Malheureusement, il me sera impossible, en raison d'obligations électives incontournables dans l'agglomération d'Alençon de participer à l'Université d'été de l'UMP à Marseille, ces 1 – 2 et 3 septembre. Il m'aurait été [...]
En toutes circonstances, gardons le sens de l'humour. On ne se lasse pas de celui de Delize qui ajoute le commentaire suivant : "A l'approche des élections, les appuis aux candidats commencent à arriver "
Les débats sur la prime pour l'emploi, le chèque transport et autres mesures supposées accroître le pouvoir d'achat m'obligent à sortir de ma réserve sur le sujet, car il est au coeur de la relation de confiance à nouer entre la classe politique et les Français. Leur laisser croire qu'il dépend de la seule volonté du gouvernement d'améliorer leur sort est une tromperie dont il faut désormais se garder. Sauf à entretenir une relation insincère qui finit toujours mal et qui affecte, selon moi, gravement les fondamentaux démocratiques.
Dans un billet en date du 14 juin dernier, traitant des retraites, j'expliquais que la traduction des engagements de retraite sous forme d'une dette implicite n'avait pas été effectuée. Il se trouve qu'il y a quelques semaines, l'INSEE a publié un document intitulé "les engagements implicites des systèmes de retraite" qui établit ce chiffrage. Voilà donc quels en sont les principaux enseignements.